Site icon Dr Thomas Stévignon – Chirurgien hanche et genou Paris

Prothèse totale de hanche : quels sont les risques ?

prothese totale de hanche risques dr thomas stevignon chirurgien orthopediste specialiste hanche chirurgie orthopedique paris

prothese totale de hanche risques dr thomas stevignon chirurgien orthopediste specialiste hanche chirurgie orthopedique paris

La pose d’une prothèse totale de hanche compte parmi les interventions les plus pratiquées et les plus fiables de la chirurgie prothétique et orthopédique, avec un taux de satisfaction particulièrement élevé qui n’exclut pas cependant l’existence de risques. Comme tout acte chirurgical, tout meilleur chirurgien de la hanche à Paris ou ailleurs doit informer le patient des risques et complications possibles avec une prothèse de hanche totale.

 

Prothèse totale de hanche : les risques précoces et rares

Une pose de prothèse totale de hanche ou PTH peut s’envisager pour remplacer une articulation coxo-fémorale défaillante et douloureuse. Cette chirurgie de la hanche fait suite généralement à un échec du traitement conservateur.

Les rares complications possibles dans les semaines suivant une chirurgie prothétique PTH expliquent l’existence de protocoles de prévention rigoureux. Le Dr Thomas Stévignon, chirurgien orthopédiste spécialiste de la chirurgie de la hanche à Paris, accorde une importance particulière à l’information préopératoire. En effet, la  connaissance des risques permet au patient de repérer d’éventuels signes d’alerte et de réagir sans délai.

 

L’infection après prothèse de hanche

L’infection après PTH représente la complication la plus redoutée en chirurgie prothétique. Elle peut se manifester dans les suites immédiates de l’intervention. Le patient constate alors une rougeur anormale de la cicatrice, un écoulement persistant ou de la fièvre. Sa prise en charge repose alors sur un traitement chirurgical avec ou pas reprise de la PTH associé à une antibiothérapie prolongée.

Pour limiter ce risque septique, des mesures de prévention strictes sont systématiquement mises en place. La préparation cutanée minutieuse en amont de l’opération, l’asepsie rigoureuse au bloc opératoire et l’administration d’antibiotiques avant l’opération sont autant de moyens de prévention. Par ailleurs, le Dr Stévignon insiste sur l’importance de certains facteurs modifiables. Par exemple, l’arrêt du tabac, la perte de poids si nécessaire et l’équilibre d’un éventuel diabète réduisent significativement le risque infectieux.

 

Prothèse totale de hanche : les risque de phlébite

L’immobilisation relative qui suit la chirurgie de la hanche favorise la formation de caillots sanguins dans les veines du membre inférieur. Cette thrombose veineuse postopératoire peut, dans de rares cas, évoluer vers une embolie pulmonaire. Afin de prévenir ce risque, un traitement anticoagulant est systématiquement prescrit pendant quatre à six semaines après l’intervention. Le lever précoce, encouragé dès le lendemain de l’opération, ainsi que le port de bas de contention complètent ce dispositif préventif.

 

La luxation de la prothèse de hanche

La luxation correspond au déboîtement de la tête prothétique hors de son logement dans la cupule. Elle concerne principalement les premières semaines, durant lesquelles les tissus péri-articulaires n’ont pas encore cicatrisé. Les symptômes d’une luxation de prothèse de hanche sont caractéristiques : douleur intense et brutale, impossibilité de mobiliser le membre et raccourcissement apparent de la jambe. La prise en charge d’une prothèse de hanche luxée nécessite une chirurgie en urgence sous anesthésie générale.

C’est précisément pour prévenir cet épisode que des mouvements interdits après prothèse de hanche sont communiqués au patient. Le respect scrupuleux de ces consignes posturales (éviter certaines flexions extrêmes ou croisements de jambes notamment) durant les six à douze premières semaines est essentiel. D’autre part, le choix de la voie d’abord chirurgicale et du type d’implant contribue à réduire considérablement ce risque mécanique.

 

Les complications tardives d’une prothèse totale de hanche

Au-delà de la période postopératoire immédiate, certaines complications peuvent apparaître à distance de l’intervention de la prothèse de hanche. Elles justifient un suivi médical régulier tout au long de la durée de vie de la prothèse de hanche, pour en limiter les risques.

 

Usure et descellement

Avec le temps, les surfaces de friction entre la tête fémorale prothétique et la cupule s’usent naturellement sous l’effet des sollicitations mécaniques répétées. Cette usure peut engendrer une réaction inflammatoire locale, responsable d’une fragilisation progressive de l’os environnant. Le descellement de prothèse de hanche, c’est-à-dire la perte de fixation entre la prothèse et l’os en l’absence d’infection, constitue la première cause de reprise chirurgicale à long terme.

Les signes d’un descellement de prothèse de hanche incluent la réapparition de douleurs à la hanche après chirurgie, d’abord à l’effort puis progressivement au repos. Le Dr Thomas Stévignon programme des contrôles cliniques et radiographiques réguliers pour savoir quand changer la cupule d’une prothèse de hanche. La durée de vie d’une prothèse de hanche dépend en effet du niveau d’activité du patient, de son poids et de la qualité des matériaux utilisés.

 

L’infection tardive par voie hématogène

Bien que rare, une infection peut survenir plusieurs années après l’opération. Une infection dentaire, urinaire ou cutanée insuffisamment traitée est alors susceptible de se propager par voie sanguine jusqu’à la prothèse. Ainsi, le maintien d’une hygiène bucco-dentaire rigoureuse et le traitement rapide de toute infection, même à distance de la hanche, font partie intégrante de la prévention au long cours.

 

Le rôle du patient avec PTH dans la réduction des risques

Si le chirurgien met en œuvre l’ensemble des protocoles de sécurité peropératoires, le patient dispose lui aussi de leviers importants pour réduire les risques liés à une prothèse de hanche.

En préopératoire, l’arrêt du tabac, la gestion du poids et le contrôle des pathologies chroniques constituent des mesures déterminantes pour éviter les complications d’une prothèse de hanche.

En postopératoire, la rééducation après prothèse de hanche joue un rôle central. La mobilisation précoce, d’abord avec des aides techniques puis de manière autonome, renforce la musculature stabilisatrice de la hanche et sécurise l’implant. L’implication du patient dans ce travail de réhabilitation, combinée au respect des consignes posturales, conditionne largement la qualité du résultat fonctionnel.

Malgré l’existence de ces différentes complications potentielles, la prothèse totale de hanche demeure une intervention fiable et reproductible. La grande majorité des patients retrouvent une articulation indolore et mobile. Cette nouvelle vie avec une PTH, leur permet de reprendre une vie active et, pour beaucoup, une activité sportive régulière. Une information claire en amont, une préparation rigoureuse et un suivi régulier avec le Dr Stévignon constituent les conditions d’un parcours sécurisé pour une prothèse totale de hanche avec peu de risques.

Quitter la version mobile