Prothèse totale de genou (PTG)
Sommaire
La prothèse totale de genou (PTG) est une intervention chirurgicale qui consiste à remplacer les surfaces articulaires usées du genou par des implants artificiels, afin de soulager la douleur et de restaurer la mobilité. Elle est principalement indiquée en cas d’arthrose sévère du genou (gonarthrose) lorsque les traitements médicaux ne suffisent plus à contrôler les symptômes. Le Dr Thomas Stévignon, chirurgien orthopédiste spécialisé en chirurgie du genou à Paris, prend en charge cette intervention dans le cadre d’une approche personnalisée, adaptée à l’anatomie et aux besoins fonctionnels de chaque patient.
Définition de la prothèse totale de genou
Le genou est l’articulation la plus volumineuse du corps humain. Il réunit l’extrémité inférieure du fémur, l’extrémité supérieure du tibia et la rotule (patella). Trois compartiments articulaires le composent : le compartiment fémoro-tibial médial (interne), le compartiment fémoro-tibial latéral (externe) et le compartiment fémoro-patellaire (entre le fémur et la rotule). Chacune de ces surfaces est recouverte de cartilage, un tissu lisse et résistant qui permet un glissement harmonieux des os les uns sur les autres. Deux ménisques, structures fibro-cartilagineuses en forme de croissant, s’interposent entre le fémur et le tibia pour amortir les contraintes mécaniques et répartir les charges.
La stabilité du genou est assurée par un ensemble de structures passives et actives : les ligaments croisés (antérieur et postérieur), les ligaments collatéraux (médial et latéral), la capsule articulaire, ainsi que les muscles et tendons qui entourent l’articulation (quadriceps, ischio-jambiers, muscles de la patte d’oie).
On parle de prothèse totale de genou (PTG) lorsque les trois compartiments articulaires sont remplacés par des implants artificiels. L’intervention consiste à retirer les surfaces cartilagineuses détruites du fémur, du tibia et, selon les cas, de la rotule, puis à les remplacer par des pièces prothétiques reproduisant la forme et la cinématique naturelles de l’articulation. L’objectif est de supprimer la douleur arthrosique, de corriger les éventuelles déformations de l’axe du membre inférieur (genu varum ou genu valgum) et de restaurer une mobilité fonctionnelle durable.
Quand poser une prothèse de genou : indications

Symptômes de l'arthrose sévère du genou
L’indication principale de la prothèse de genou est la gonarthrose évoluée, c’est-à-dire l’usure avancée du cartilage articulaire du genou. Cette pathologie se manifeste par des douleurs chroniques, initialement à la marche ou dans les escaliers, puis au repos et la nuit. Le patient rapporte une raideur matinale, une diminution progressive du périmètre de marche et une difficulté croissante pour les gestes du quotidien (s’asseoir, se relever, se baisser).
Sur le plan radiographique, l’arthrose sévère se traduit par un pincement complet de l’interligne articulaire, c’est-à-dire la disparition de l’espace normalement occupé par le cartilage entre le fémur et le tibia, associé à des ostéophytes (excroissances osseuses) et parfois à une déformation de l’axe du membre. Ces signes permettent de situer la pathologie dans l’évolution des différents stades de la gonarthrose.
D’autres pathologies peuvent également conduire à la pose d’une prothèse de genou : la polyarthrite rhumatoïde et les rhumatismes inflammatoires, la nécrose osseuse (ostéonécrose des condyles fémoraux ou du plateau tibial), ainsi que certaines séquelles de traumatismes articulaires majeurs (fractures articulaires). La chirurgie est envisagée lorsque l’ensemble des traitements conservateurs, à savoir les antalgiques, les anti-inflammatoires, les infiltrations de corticoïdes ou d’acide hyaluronique, la kinésithérapie, la perte de poids et l’adaptation de l’activité physique, ne parviennent plus à contrôler la douleur et la gêne fonctionnelle. Le moment de décider d’opérer dépend alors d’un faisceau de critères propres à chaque patient.

Différence entre prothèse totale et prothèse unicompartimentale
Il est essentiel de distinguer la prothèse totale de genou (PTG) de la prothèse unicompartimentale (PUC). La PUC ne remplace qu’un seul compartiment, le plus souvent le compartiment fémoro-tibial médial. Elle est indiquée lorsque l’arthrose reste localisée à un seul compartiment, que les ligaments croisés sont intacts et que la déformation de l’axe est modérée. Cette intervention, moins invasive, préserve davantage de tissu osseux et offre une récupération plus rapide.
En revanche, lorsque la gonarthrose s’étend à plusieurs compartiments ou que les ligaments sont déficients, la prothèse totale de genou s’impose. Le choix entre les deux types de prothèse repose sur un bilan clinique et radiographique rigoureux, réalisé lors de la consultation préopératoire.
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Déroulement de l’opération de prothèse de genou

Matériaux et composants de la prothèse
Une prothèse totale de genou se compose de plusieurs éléments complémentaires. Le composant fémoral, un bouclier métallique qui recouvre l’extrémité inférieure du fémur, est fabriqué en alliage de chrome-cobalt, en titane ou en oxyde de zirconium selon les cas. Le composant tibial, une embase métallique fixée sur le plateau tibial, reçoit un insert en polyéthylène haute densité, c’est-à-dire un coussin en plastique médical très résistant qui reproduit la fonction d’amortissement du ménisque et du cartilage naturels. Selon les indications, un bouton rotulien en polyéthylène peut également être posé sur la face postérieure de la rotule.
La fixation des implants à l’os peut être cimentée (à l’aide d’un ciment chirurgical appelé polyméthylméthacrylate) ou non cimentée (fixation par impaction, l’os repoussant naturellement sur la surface poreuse de l’implant). Le choix du type de fixation dépend de la qualité osseuse du patient, de son âge et de son niveau d’activité.

Technique chirurgicale et prise en charge au bloc opératoire
La mobilisation précoce est un facteur clé, pour maintenir la fonction musculaire et la mobilité articulaire. Il est conseillé de débuter la rééducation en préopératoire, pour préparer le genou à l’intervention.
Quoi qu’il en soit, pour la plupart des patients, la rééducation post-opératoire démarre au cours de la période d’hospitalisation, dans les 24 heures qui suivent la chirurgie. C’est notamment là que le kinésithérapeute explique comment utiliser les cannes nécessaires pour marcher les 2 premiers mois, les gestes à ne pas faire et les exercices que le patient doit réaliser chez lui, entre les séances de rééducation.
Le sevrage des cannes se fait de manière progressive, en fonction des progrès réalisés, jusqu’à ce que le physiothérapeute estime que la prise d’appui totale est redevenue possible.
Rééducation après opération de prothèse totale de genou

Retour à domicile et gestion de la douleur
La rééducation débute dès le lendemain de l’intervention, avec un lever précoce et une mobilisation immédiate du genou opéré. Un kinésithérapeute accompagne le patient pour les premiers pas avec des cannes anglaises ou un déambulateur. L’hospitalisation, dans le cadre d’un protocole de récupération améliorée après chirurgie (RAAC), varie selon le protocole retenu : les patients regagnent leur domicile ou un centre de convalescence 48h après l’intervention.
La douleur postopératoire est prise en charge par un protocole d’analgésie multimodale, à l’aide d’un cathéter péri nerveux, mis en place à la racine de la cuisse avant l’opération jusqu’à la sortie, et l’association de plusieurs classes d’antalgiques agissant par des mécanismes complémentaires, afin de limiter efficacement la douleur tout en réduisant les effets indésirables. L’ordonnance de traitement antalgique est remise en amont de l’intervention. Un traitement anticoagulant est systématiquement prescrit pendant plusieurs semaines pour prévenir le risque de phlébite et d’embolie pulmonaire.

Calendrier de reprise des activités et de la marche
La question « quand marcher après une prothèse de genou » est la plus fréquemment posée par les patients. La marche avec cannes est reprise dès le lendemain de l’opération. L’abandon progressif des cannes intervient généralement entre 2 et 4 semaines, en fonction de la récupération musculaire et de la confiance du patient.
Le tableau suivant résume les grandes étapes de la rééducation après opération de PTG :
|
Étape |
Délai indicatif |
|
Lever et premiers pas avec cannes |
J1 (lendemain de l’intervention) |
|
Retour à domicile ou en centre de rééducation |
J2 |
|
Abandon progressif des cannes |
2 à 4 semaines |
|
Conduite automobile |
3 à 6 semaines (selon le côté opéré) |
|
Marche normale sans boiterie |
4 à 8 semaines |
|
Reprise du travail (activité sédentaire) |
6 à 8 semaines |
|
Reprise du travail (activité physique) |
3 à 6 mois |
|
Récupération fonctionnelle optimale |
6 à 12 mois |
La kinésithérapie est poursuivie à raison de plusieurs séances par semaine pendant plusieurs semaines, voire plusieurs mois. Les exercices incluent le travail de flexion-extension du genou, le renforcement du quadriceps et des ischio-jambiers, la récupération proprioceptive (perception de la position du genou dans l’espace) et le travail de l’équilibre. La conduite automobile nécessite un délai minimal de 3 à 4 semaines, en particulier lorsque le genou droit est opéré, car le freinage d’urgence exige une force suffisante et un temps de réaction adapté. L’ensemble du processus s’inscrit dans une durée totale de rééducation qui varie selon les patients.
Durée de vie d’une prothèse de genou
La durée de vie d’une prothèse de genou est généralement estimée à 15 à 20 ans, voire davantage avec les implants de dernière génération. Les registres nationaux et internationaux de prothèses articulaires rapportent un taux de survie supérieur à 90 % à 15 ans. Cela signifie que, dans plus de 9 cas sur 10, la prothèse reste fonctionnelle et bien fixée 15 ans après l’implantation.
Plusieurs facteurs influencent la longévité de la prothèse :
- Le poids du patient : un surpoids augmente les contraintes mécaniques sur les implants et accélère l’usure du polyéthylène.
- Le niveau d’activité physique : les activités à fort impact répété (course à pied, sports de pivot) sollicitent davantage la prothèse.
- La qualité de l’os : une bonne densité osseuse favorise la tenue de la fixation.
- Le bon positionnement des implants : un alignement précis réduit les contraintes asymétriques et l’usure prématurée.
- Le respect du suivi postopératoire : des consultations régulières avec contrôle radiographique permettent de détecter précocement un éventuel descellement ou une usure anormale.
Lorsque la prothèse arrive en fin de vie ou présente un descellement, une intervention de reprise (changement de prothèse) peut être réalisée. Cette chirurgie de révision, plus complexe que la première pose, reste néanmoins bien codifiée et donne des résultats satisfaisants dans la majorité des cas.
Complications possibles après prothèse de genou
Comme toute intervention chirurgicale, la pose d’une prothèse totale de genou comporte des risques, qui restent rares mais doivent être clairement exposés au patient avant l’opération. La prise en charge préventive et le suivi postopératoire permettent de réduire significativement leur incidence.

Risques généraux liés à la chirurgie
- Phlébite et embolie pulmonaire : le risque thromboembolique est prévenu par un traitement anticoagulant systématique, le port de bas de contention et la mobilisation précoce.
- Hématome : un épanchement sanguin peut se constituer dans l’articulation ; il se résorbe le plus souvent spontanément mais peut nécessiter exceptionnellement une ponction ou un drainage.
- Lésions vasculaires ou nerveuses : elles restent exceptionnelles et sont liées à la proximité des structures neurovasculaires poplitées.

Complications spécifiques à la prothèse de genou
- Infection de la prothèse de genou : c’est la complication la plus redoutée. Elle peut survenir de façon précoce (dans les semaines suivant l’intervention) ou tardive (par voie hématogène, c’est-à-dire par passage de bactéries dans le sang à partir d’un foyer infectieux distant comme une infection dentaire ou urinaire). Le taux d’infection après prothèse de genou est estimé à moins de 1 à 2 % dans les centres spécialisés. Sa prise en charge nécessite un traitement antibiotique prolongé, souvent associé à un lavage chirurgical, et dans certains cas au changement de la prothèse.
- Raideur articulaire : une récupération insuffisante de la flexion peut survenir, en particulier si la rééducation est retardée ou insuffisante. Une mobilisation sous anesthésie générale peut alors être proposée.
- Descellement aseptique : il correspond à un décollement progressif de l’implant par rapport à l’os, sans infection, survenant généralement après plusieurs années. Il se manifeste par la réapparition de douleurs et nécessite une chirurgie de reprise.
- Instabilité prothétique : un déséquilibre de la balance ligamentaire peut provoquer une sensation d’insécurité ou de ressaut, nécessitant parfois un geste chirurgical complémentaire.
- Douleurs résiduelles : certains patients conservent des douleurs persistantes malgré des implants bien positionnés et une absence de complication identifiable. Ce phénomène, multifactoriel, est pris en charge par un suivi pluridisciplinaire.
Sport autorisé avec une prothèse de genou et reprise du travail
La reprise d’une activité physique est non seulement possible mais encouragée après la pose d’une prothèse totale de genou. L’activité physique régulière contribue au maintien de la force musculaire, de la souplesse articulaire et de la santé générale, autant de facteurs qui prolongent la durée de vie de la prothèse.
Les activités à faible impact sont recommandées : la marche, le vélo (d’appartement ou de route), la natation, l’aquagym, le golf et la randonnée sur terrain modéré. Le yoga et le Pilates, pratiqués de façon adaptée, sont également compatibles avec une prothèse de genou. En revanche, les sports à fort impact et à mouvements de pivot (course à pied intensive, football, rugby, ski alpin agressif, sports de combat) sont généralement déconseillés car ils augmentent les contraintes sur l’implant et accélèrent l’usure du polyéthylène. De manière plus générale, certains mouvements et postures doivent être limités au quotidien pour préserver la longévité de l’implant.
Concernant la reprise du travail après opération du genou, le délai dépend de la nature de l’activité professionnelle. Pour un travail sédentaire (bureau), la reprise est envisageable entre 6 et 8 semaines. Pour un travail impliquant une station debout prolongée, des déplacements fréquents ou le port de charges, un délai de 3 à 6 mois est habituellement nécessaire. Dans tous les cas, la reprise est progressive et adaptée à la récupération individuelle du patient.
Questions fréquentes sur la prothèse de genou PTG

L'opération de prothèse totale de genou est-elle douloureuse ?
Les protocoles modernes d’analgésie multimodale permettent de contrôler efficacement les douleurs postopératoires. La douleur, généralement maximale dans les 48 à 72 premières heures, est gérée par la mise en place d’un cathéter péri nerveux délivrant un analgésiant d’action locale puis elle décroît progressivement au fil des semaines. L’association de plusieurs types d’antalgiques, complétée par des blocs nerveux réalisés par l’anesthésiste, limite considérablement l’inconfort. La majorité des patients rapportent une douleur tout à fait supportable dans les jours suivant l’intervention.

Quel est le prix d'une prothèse totale de genou ?
L’intervention de prothèse totale de genou est prise en charge par l’Assurance Maladie dans le cadre du parcours de soins. Le coût global comprend les honoraires chirurgicaux, les frais d’anesthésie, le séjour hospitalier et le prix de l’implant. Des dépassements d’honoraires peuvent s’appliquer selon le secteur d’exercice du chirurgien. Un devis détaillé est systématiquement remis au patient lors de la consultation préopératoire, afin de lui permettre de connaître précisément le reste à charge après remboursement de la Sécurité sociale et de sa mutuelle.

La douleur nocturne après prothèse de genou est-elle normale ?
La douleur nocturne après prothèse de genou est fréquente dans les premières semaines postopératoires. Elle est le plus souvent liée à l’inflammation locale, à l’œdème articulaire et à la position allongée qui modifie la répartition des pressions autour du genou. L’application de glace avant le coucher, la surélévation du membre et l’adaptation du traitement antalgique permettent généralement d’atténuer ces douleurs. Adopter une bonne position pour dormir aide également à mieux supporter ces premières semaines. Si elles persistent au-delà de deux à trois mois, un avis médical est nécessaire pour en identifier la cause.
Pour éviter toute usure prématurée de la prothèse, certaines activités sportives à forte contrainte mécanique restent toutefois déconseillées (tennis, football ou rugby, sports de combat, course type running…).

Quand reprendre le travail après une opération de prothèse de genou ?
La reprise du travail après opération du genou dépend essentiellement de la nature de l’activité professionnelle et de la récupération individuelle. Pour les professions sédentaires, un retour entre 6 et 8 semaines est habituellement envisageable. Les métiers physiques (manutention, station debout prolongée, déplacements fréquents) nécessitent un délai plus long, de l’ordre de 3 à 6 mois. Un arrêt de travail est prescrit par le chirurgien et adapté à chaque situation.

À partir de quel âge peut-on bénéficier d'une prothèse de genou ?
Il n’existe pas d’âge minimum ou maximum strict pour la pose d’une prothèse totale de genou. La décision repose avant tout sur le retentissement de l’arthrose sur la qualité de vie, l’échec des traitements conservateurs et l’état général du patient. Chez les patients jeunes, la longévité de la prothèse et le niveau d’activité sont des critères importants ; chez les patients plus âgés, l’évaluation des comorbidités prend une place centrale. L’âge en soi n’est donc pas un critère absolu pour décider d’opérer.

Quel résultat peut-on attendre après une prothèse totale de genou ?
La grande majorité des patients opérés d’une prothèse totale de genou rapportent une amélioration significative de leur qualité de vie : disparition ou nette diminution des douleurs, reprise de la marche, retour aux activités du quotidien et possibilité de pratiquer une activité physique modérée. La récupération fonctionnelle optimale est généralement obtenue entre 6 et 12 mois après l’intervention. Le résultat final dépend de l’état initial du genou, de la qualité de la rééducation et de la motivation du patient. C’est pourquoi un suivi régulier avec le chirurgien et le kinésithérapeute est essentiel pour optimiser le résultat à long terme.

Est-ce normal que le genou soit gonflé ?
Oui. Un gonflement est fréquent pendant plusieurs semaines. Il diminue progressivement avec la marche, les exercices, le repos et l’application de glace.

Pourquoi ne faut-il jamais garder un coussin sous le genou ?
Cette position favorise un défaut d’extension du genou. Il est essentiel de retrouver rapidement une extension complète afin d’optimiser le résultat fonctionnel.

Combien de fois par jour faut-il mettre de la glace ?
Il est recommandé d’appliquer du froid environ 20 minutes, 6 à 8 fois par jour, en protégeant toujours la peau.

Quand peut-on monter les escaliers ?
L’apprentissage des escaliers débute généralement dès l’hospitalisation avec le kinésithérapeute. La montée et la descente deviennent progressivement plus faciles au fil des semaines.

Est-ce normal d'avoir encore mal plusieurs mois après ?
Oui. Une gêne ou des douleurs modérées peuvent persister plusieurs mois. La récupération continue souvent jusqu’à un an après l’intervention.

Pourquoi faut-il porter des bas de contention ?
Ils participent à la prévention du risque de phlébite en complément du traitement anticoagulant et de la reprise précoce de la marche.

Quel est le facteur le plus important pour récupérer ?
Votre implication quotidienne. Les exercices d’auto-rééducation, la marche régulière et le respect des consignes jouent un rôle majeur dans le résultat final.
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